Le fil à plomb ne dit pas d'où vient le vent

Accueil

 Rassemblement pour le renouveau de la GLNF


Jean-Pierre Servel et le groupe de travail uni2r ont rencontré le 28 avril à Lyon Christian Hervé, Jean Murat, Serge Toffaloni, et des Frères de leurs groupes de travail. Les participants sont convenus d'un communiqué commun qui vous est parvenu.

Nous reprenons ci-dessous les termes de ce communiqué qui fait écho à une volonté partagée de rassemblement et d'union pour une GLNF retrouvée. Nous préférons largement les termes d'union et de rassemblement à celui d'opposition, auquel uni2r ne souscrit pas.

Le principal ennemi que nous devons affronter est désormais la division. Division qui s'insinue jusque dans les Loges et qui sépare les Frères. La GLNF ne pourra être sauvée que si nous dépassons les points de vue particuliers, les positions des uns et des autres pour nous tourner vers des projets partagés. Il nous faut dépasser les frontières qui ont pu s'installer et que chacun tende la main à tous ses frères, sans exclusive.

C'est pourquoi nous tendons la main aux Frères qui ont cru devoir s'exiler dans une autre obédience en cours de formation, à ceux qui manifestent une "opposition" tranchée, à ceux qui ont continué à travailler dans les Loges sans trop prendre position, enfin à ceux qui, croyant bien faire, ont conservé des responsabilités dans la GLNF actuelle, dans le souci de préserver la sérénité des Frères et de sauver ce qui leur paraissait pouvoir l'être.

Nous disons aux Membres du Souverain Grand Comité et aux Délégués des Loges qu'il est de leur devoir de tourner leurs suffrages vers une candidature d'union. Quels que soient les reproches ou les qualités qu'on peut trouver à François Stifani, il a été celui sur lequel le germe de la division a pu s'appuyer et, le voudrait-il, il ne peut plus faire cette union.

A tous, nous disons : la sauvegarde de la GLNF ne peut se faire les uns contre les autres : contre ceux qui ont soutenu François Stifani, ou contre les Frères qui par des comportements et propos parfois excessifs, ont troublé la paix maçonnique. Nous invitons chacun à choisir en conscience la Fraternité et à ouvrir la voie d'une paix qu'il faut absolument reconquérir. Nous invitons les blogs à retrouver la sagesse, et à ouvrir avec nous des voies constructives de dialogue et de paix. 

C'est à travers ces considérations que nous vous invitons à relire le communiqué que nous avons rédigé avec les groupes de travail de Christian Hervé, de Jean Murat et de Serge Toffaloni.

 

Le Souverain Grand Comité du 30 mars a mis François Stifani en minorité.

A l'assemblée générale du 23 juin 2012, les Délégués des Loges et les membres de droit vont confirmer leur vote de rejet du 4 février en ne ratifiant pas la désignation de François Stifani.
Nous exhortons ceux-ci à être présents pour voter, au besoin en régularisant au plus tôt la situation de leur Loge, pour être en état de le faire.

Christian Hervé, Jean Murat, Jean-Pierre Servel, Serge Toffaloni se sont réunis le 28 avril 2012. Ils ont unanimement décidé de mettre en oeuvre les voies de l'Union retrouvée, à laquelle les Frères aspirent.

Ils sont donc convenus d'une unité d'action immédiate pour définir les bases d'une nouvelle GLNF restaurée.

Christian Hervé, Jean Murat, Jean-Pierre Servel, Serge Toffaloni

 

Jugement, déjugement… à vous de juger !



Après la terrible nouvelle du jugement du 29 mars et le vote du Souverain Grand Comité le 30 mars, prétendant désigner François Stifani comme candidat à la Grande Maîtrise, nous avons été comme la plupart d’entre vous atterrés des conséquences qui se sont immédiatement manifestées parmi les Frères et dans les Loges.

Conséquences que l’on pourrait qualifier de désagrégation de la GLNF :

• désagrégation personnelle et morale pour chacun de ses membres dans sa qualité de maçon, dont la foi a été sérieusement ébranlée devant le déni de ses aspirations ;
• désagrégation dans les Loges, qui sont publiquement invitées à se désunir, pour que certains de leurs membres rejoignent la nouvelle obédience en formation ;
• désagrégation de la GLNF dont les fondements constitutionnels et aussi financiers sont compromis par l’hémorragie des départs qui s’annoncent massifs ;
• désagrégation de notre reconnaissance internationale ;
• désagrégation enfin des Rites et appel des Juridictions à rejoindre des projets de Districts français de Grandes Loges Régulières étrangères, pour protéger la reconnaissance de certains Frères.

Pourtant, Bien Aimés Frères, malgré le désarroi, nous ne sommes pas restés inactifs et nous voudrions vous adresser des paroles d’encouragement et d’espoir. Oui, il est temps encore de stopper cette désintégration. Ne devenons pas les fossoyeurs de la GLNF qui nous a tant donné. Non, il n’est pas encore temps de partir, mais de nous remobiliser pour faire valoir nos aspirations et nos droits avec force.

Nous avons la preuve que, non content d’avoir remanié la composition du Souverain Grand Comité pour y désigner des Frères qu’il lui seraient favorables, dans les conclusions qu’il a déposées dans la perspective de l’audience du 29 mars, François Stifani a sciemment désinformé la justice pour se faire désigner dans un scrutin à un tour. Il suffit pour s’en convaincre de relire les pages 20 et 21 du magazine GLNF actualité intitulé « GLNF 101 », que lui-même a publié et adressé à tous les membres de la GLNF en septembre 2011. Que dit François Stifani dans ce magazine que vous pouvez télécharger au format numérique en cliquant sur le lien glnf101 ? En voici l’extrait le plus significatif : « Une fois les candidatures exprimées, on passe au scrutin. Celui-ci est secret et a lieu à la majorité simple, ce qui veut dire que le dépouillement élimine de fait tout bulletin blanc ou nul, pour ne retenir que les suffrages en faveur des candidats déclarés.

Si l’un des candidats obtient 50% de ces suffrages + 1 voix (ce qui est forcément le cas s’il n’y a qu’un ou deux candidats), il est désigné. Si ce n’est pas le cas, on doit procéder à un deuxième scrutin en éliminant le candidat ayant obtenu le plus faible nombre de voix, et ainsi de suite.

En définitive, le candidat désigné officiellement (celui qui aura obtenu plus de la moitié des voix) sera celui que le SGC présentera alors d’une seule voix aux suffrages des Frères.

Puis, les Frères, en Assemblée de Grande Loge, procèdent à l’élection proprement dite du Grand Maître. En ayant un seul candidat pour qui ils peuvent voter par oui ou par non, on peut parler de ratification pour qualifier cette élection, laquelle a lieu également à scrutin secret et à la majorité simple. Enfin, si le “non” l’emportait, le SGC devrait se réunir pour délibérer sur la question et proposer un autre candidat. »

On peut difficilement être plus clair. Le mode de désignation ainsi décrit n’a pas été respecté. Il est pourtant publié comme texte officiel :
• Dans le dossier d’information qui avait été remis à tous les Grands Maîtres Provinciaux en avril 2011, pour que ceux-ci le communiquent aux Vénérables Maîtres et aux Frères,
• Sur le site officiel de la GLNF, rubrique Questions/Réponses, sous-rubrique «ordre et régularité», fiche N°10,
• Et enfin dans le magazine Actualités de la GLNF, envoyé par voie postale aux Frères en septembre 2011, sous blister transparent, ce qui avait provoqué le mécontentement de nombre d’entre vous.

Ce mode de désignation aurait sans doute été retenu par la justice si celle-ci en avait eu connaissance et n’avait pas été sciemment désinformée par les conclusions de Me Baloup pour François Stifani dans l’audience du 29 mars.

L’ironie veut que la charge maçonnique de Me Baloup soit justement celle de Grand Orateur, théoriquement chargé de garder la Règle. Tout un chacun peut voir qu’il est en l’occurrence l’acteur de leur dénaturation. Membre du Souverain Grand Comité ou membre délégué de sa Loge, chacun pourra apprécier… Qui pourrait avoir le front de maintenir sa confiance dans une équipe qui se déjuge elle-même et dénature les engagements qu’elle est chargée de défendre ?

Quoi qu’il en soit, nous interpellons dès à présent :
• François Stifani, qui est le premier garant de nos us et coutumes, pour qu’il ait la décence de renoncer immédiatement à sa désignation comme candidat à la Grande Maîtrise, acquise de façon manifestement irrégulière par scrutin à un tour le 30 mars, après avoir trompé la justice dans son assignation à jour fixe la veille du scrutin.
• Maître Legrand en sa qualité d’administrateur provisoire de notre association GLNF, pour qu’elle envisage au plus tôt les moyens de faire valoir les droits de ses membres dans le cadre de sa constitution maçonnique et de ses us et coutumes.

Nous avons d’ores et déjà alerté Me Legrand sur les conséquences catastrophiques que pourrait avoir un report de notre Assemblée Générale, prévue en juin. Nous ne pouvons que l’encourager à étudier très vite un mode opératoire dans lequel le Souverain Grand Comité soit à nouveau appelé à statuer cette fois dans un scrutin régulier, avec une ratification à suivre immédiatement par l’Assemblée Générale. Il lui appartient de définir les voies les plus appropriées à la poursuite de cet objectif : appel à jour fixe de la décision de justice du 29 mars puis, dans un délai très court, réunion le même jour du Souverain Grand Comité et de l’assemblée générale.

Pour notre part, comme vous en avez été informés, nous avons tendu la main publiquement à Jean Murat pour jeter les bases de ce que pourrait être le renouveau de la GLNF. En attendant, nous vous appelons à protéger le droit de vote de votre Loge. Tout n’est pas encore joué. Tous les Frères qui le souhaitent sont appelés à entrer en contact avec nous pour nous faire part de leurs idées et contributions.

Recevez, Très Chers et Bien Aimés Frères, l’assurance de notre fraternel dévouement.

uni2r

 

Vous êtes le 88877ème visiteur
 

Si vous voulez ne plus recevoir de courriels de notre part, nous le dire en cliquant ici

 

 

      


 

Le mot de passe qui va vous être demandé est constitué des initiales des colonnes qui gardent le Temple.